Sans la dimension internationale, on ne peut pas comprendre le Rotary ; sans le cœur, on ne peut pas le ressentir. De retour de Taipei, où il était l’un des 40 000 participants de la Convention, Jean-Christophe Erbstein partage ses rencontres avec des students d’hier, d’aujourd’hui et de demain.
Vous le savez peut-être, le Rotary international fourmille d’histoires que les membres partagent entre eux. Et tout particulièrement celles du Youth exchange program. Je vais vous raconter une belle histoire comme on les aime. Nous voilà Laurence et moi à Taipei pour la Convention internationale. Pas vraiment lost in translation, mais pas loin.
À la sortie de l’aéroport, nous attendait Charlotte, notre fille Taïwanaise (accueillie par la club Hayange Val de Fensch) que nous n’avions pas vue depuis trois ans. Son père prend en charge nos trop nombreux bagages après une partie de tetris en Mandarin. Petit déjeuner copieux à la taïwanaise, visite de la tour 101 et dîner pantagruélique chez les grands parents. Rendez-vous pour la fin de séjour avec la mère de Charlotte.