Ateliers de formation de rentrée. Michèle Larchez, membre de l’équipe “com“ du district nous livre ses impressions.

J’arrive à la réception de l’Ibis de Houdemont. Une odeur de café chatouille mes narines. De nombreux Rotariens se pressent devant les machines. Nous nous saluons, nous embrassons.  Eclats de rire ici, échanges studieux par là. Nous nous se demandons de quoi seront faits les ateliers. « Tu es inscrit dans quel atelier ? », « As-tu déjà suivi l’atelier prise de parole ? » Les questions vont bon train.

Soudain, j’entends quelque chose qui ressemble à une sonnerie. Rien à voir avec le lycée. Je ne me souviens plus trop. Peut-être même est-ce un verre contre lequel un couvert est frappé. Je cherche ma salle  « Fondation », « effectifs », « développement économique », « jeunesse », « prise de parole ».  Ça y est, j’ai trouvé : « communication, et relations publiques ». Je co-anime.

Pour moi c’est une première en Lorraine. Je découvre. Bruno Vernin présente son équipe : Jean-Claude pour le site, Adrien pour Facebook, « votre serviteur » (bizarre, ça n’existe pas au féminin !) pour glaner des infos en provenance des clubs. Bruno explique, nous passe la parole ; notre public raconte ses problématiques, explique les difficultés sur le terrain. Nous nous accordons sur le fait que communiquer est essentiel, que nous regrettons que les actions ne soient pas toujours bien valorisées et c’est dommage. Jean-Claude et Adrien mettent en avant la nécessité de se mettre au numérique, à juste titre, si l’on veut toucher des publics plus jeunes. Pour ma part, je donne quelques astuces pour communiquer sans douleur et rappelle qu’aucun support n’exclut l’autre. Quoique l’on fasse, chacun des supports passe par l’écrit.

Point important : une communication rotarienne implique, lorsque l’on destine une information au Rotary mag de penser à mettre en copie le District, pour informer en priorité les camarades de la région. Une évidence, non ?   A la pause, nous découvrons d’autres Rotariens que nous n’avions pas croisés le matin. Dans ces occasions, le carnet d’adresses rotarien s’accroit, mine de rien. Retour en atelier. Nous avons l’impression de nous connaitre depuis toujours. Nous nous  livrons plus et nous repartons avec des adresses mails, plein de « tuyaux pour pas rater sa com ».

A l’apéro, sur la terrasse sous cet incroyable soleil d’automne, j’apprends que dans les autres ateliers, c’était plutôt pas mal. Les commentaires fusent : « Il y a des choses que je faisais déjà, sans me rendre compte », «  j’avoue qu’il y des pratiques auxquelles je n’avais pas pensé », « bon de toute façon, une bonne piqûre de rappel, ça ne fait pas de mal. Au café, quand nous nous quittons, nous avons plutôt le sentiment d’avoir passé un bon moment et surtout d’avoir été utiles.

ML