Dans un contexte difficile de gel des échanges, Monique Novais “Rotary youth exchange chairwoman“ du District nous lance un appel à la mobilisation pour la survie de ce beau programme.

La nouvelle est tombée : le programme d’échanges de jeunes a été suspendu dans le monde entier jusqu’en juin 2021. C’est Holger Knaack qui l’annoncé. « C’est un défenseur de ce programme », précise Monique Novais, responsable jeunesse “Rotary youth exchange chairwoman“ du District.

Le programme pourra-t-il repartir normalement ?

Nous travaillons d’arrache-pied pour le redémarrer. La mise en place du vaccin peut nous y aider, mais nous faisons face à une instabilité mondiale qui semble durable et trouver des pays d’accueil ne sera pas facile. L’Australie, la Nouvelle Zélande et le Japon ne souhaitent plus, pour l’instant, participer au programme. Les États-Unis vont sans doute reprendre les échanges cet été, mais l’Amérique latine reste une incertitude. Les pays d’Europe constituent une solution intéressante, mais nombre d’entre eux sont novices.

Y a-t-il des candidats au départ ?

Parmi les 34 jeunes qui devaient partir en août dernier, 21 sont toujours partants. Nous avons enregistré vingt nouvelles candidatures. Nous ne pourrons pas malheureusement satisfaire tout le monde, d’autant que plusieurs clubs se sont désengagés.

Quelles sont les conséquences de leur décision ?

C’est dramatique ! Cela met le programme en péril dans notre District, mais cela fragilise le Centre rotarien de la jeunesse à Lyon, qui est un formidable outil. Les clubs constituent la source des échanges de jeunes. Il faut continuer à soutenir ce qui est sans doute l’une des plus belles actions du Rotary.