Evolution des règles et des pratiques en matière de recrutement de nouveaux membres dans nos clubs.

Je vous fournis ma perception à la suite de ces discussions et en fonction des indications du Rotary international.

La règle de base est que chaque club est souverain et décide lui-même de ses choix.

Le Rotary international apporte quelques  précisions : La classification professionnelle n’est plus un critère de sélection, mais un  critère de prospection. Le critère d’admission est celui du souhait de partager nos actions. L’âge n’est pas un critère, on peut rejoindre le Rotary en début d’activité professionnelle dès l’âge de 20 ans. Il est aussi possible de le rejoindre à plus de 60 ans, lorsque les contraintes professionnelles sont allégées ou que l’on débute une retraite qui peut être longue et très active.

L’assiduité n’est plus un critère, c’est l’implication réelle des membres dans les actions du club qui est l’élément à considérer. J. Hewko m’a donné l’exemple (pédagogique et peut-être extrême) d’un club expérimental de la Silicon Valley dans lequel les membres ont l’obligation d’assister à seulement 4 réunions dans l’année et de réaliser au moins 40 heures pour une ou des actions du club.

Le droit d’opposition d’un ou de  plusieurs membres ne peut donc se fonder ni sur le sexe, ni sur la classification professionnelle, ni sur l’assiduité, mais sur la capacité réelle du candidat à partager nos valeurs et à partager nos actions par tous moyens.

Photo: RC Nancy Saint Nicolas de Port