L’expérience prouve, que ce sont les sujets les plus simples qui permettent de voir fleurir la belle éloquence

L’expérience prouve, cette année encore, que ce sont les sujets les plus simples qui permettent de voir fleurir la belle éloquence dont les jeunes sont capables. 

Comme chacun le sait, la réputation de Gérardmer est grande  par ses petites jonquilles et il en va de même du concours d’éloquence puisque chaque « jonquille » compte pour 30 % dans la note finale, contre 70 % pour la première épreuve.

Cette jonquille est une simple phrase, ou une question, ou une affirmation, saugrenue, fantaisiste incohérente, ou le tout en même temps. Elle est tirée au sort pendant l’épreuve, qui laisse 5 mn de préparation aux jeunes et maximum 5 mn pour la traiter. Tout théâtre est proscrit et ce sont bien des mots et de leurs agencements seuls que résulte le panache de la jonquille. Voici donc quelques jonquilles cueillies lors de ces dix premières épreuves : « L’air de rien », « De deux choses l’une », « Peut-on débattre du « faire » et du « fer » quand il est chaud ? », « Et si l’on rencontrait l’abominable homme des neiges dans les Vosges ? », « Main courante et pied de nez », « Et si la terre tournait à l’envers ? » , « La cabane est tombée sur le chien », « Avoir la pêche sans la banane », « Les salades romaines ne sont pas légion », « Le bruit de la mer et le sommeil des huitres »….

L’expérience prouve, cette année encore, que ce sont les plus folles “jonquilles“ qui apportent les traitements les plus fous et les plus appréciés.

Contact pour en savoir plus : François Laubacher  - laubacher.francois150@orange.fr