La pandémie a perturbé l’organisation et le déroulement des concours en vue de décerner les prix du District.

Ces prix sont majoritairement destinés à de jeunes étudiants ou professionnels, illustrent encore une fois l’action du Rotary envers les jeunes générations.

Le concours du prix de la musique, piloté par Olivier Desnoyers, qui a tout mis en œuvre pour son déroulé en partenariat avec « Music action international » n’a pu se tenir suite à la fermeture de l’école.

Le prix des arts plastiques, sous la houlette d’Irina Rojnova, a démarré avec les écoles d’art de Nancy, Metz, Epinal. Avec la fermeture de ces trois établissements, les candidats ont été en nombre très restreint, le concours a donc été annulé.

Démarré un peu plus tôt dans l’année, le concours pour le prix de l’Ethique professionnelle, animé par Françoise Marson et Martine Delatte a pu recueillir seize candidats. Les lauréats sont : Myriam Mayer,  Léa Manicot du Centre Franco-Allemand de Lorraine CFALOR-IAE Metz, thème, les RH au XXIème siècle, la tentation du Big data. Aicha Chiefare et Helena  Hess, CFALOR IAE-Metz, thème, L’obsolescence programmée. Samir Soilihi et Vanessa Hellmann, CFALOR IAE-Metz, thème, les enjeux économiques de la GIG economy. Leurs dossiers ont été ensuite envoyés à Paris pour participation à la finale nationale.

Le Prix « Servir » dont Frédéric Collard a la charge, a été décerné, pour la catégorie collective à deux associations : Torcol, qui œuvre dans la réhabilitation de friches rurales sur les hauteurs de Metz et l’Antichambre des secrets, d’Amanvillers, qui, notamment, présente des spectacles de magie au profit des enfants hospitalisés.

Enfin, le prix du Travail manuel, piloté par Rodolphe VILAIR, a été attribué à Jules Simoutre, jeune fabricant de stylos en bois de Plappeville.

Daniel Prudhomme
Coordinateur des Prix du District 1790