« Servir d’abord » est notre devise, aussi ancienne que le Rotary, mais toujours d’actualité.

Être Rotarien, c’est d’abord appartenir à un club :

  • Où règne la convivialité ;
  • Où l’on peut échanger tant au plan professionnel que personnel ;
  • Où l’on se retrouve entre professionnels, de toutes activités, reconnus dans la cité ;
  • Où l’on partage la volonté de servir les autres, la collectivité.

C’est assister à des réunions et conférences variées de haut niveau ;

C’est appartenir à un réseau international ;

C’est une ouverture d’esprit, une ouverture vers les autres, un enrichissement personnel ;

C’est être fier d’avoir été parrainé et être digne d’appartenir à cette « grande famille » ;

C’est aussi, participer à des actions d’intérêt général aux niveaux mondial, national et local.

Je voudrais insister sur le niveau local. Car le Rotarien est avant tout un acteur engagé au niveau de la cité, de sa cité. « Servir d’abord » est notre devise, aussi ancienne que le Rotary, mais toujours d’actualité. Mettons là au goût du jour, en faisant un tour d’horizon autour de nos clubs : quelles sont les institutions avec lesquelles nous n’avons pas ou peu de relations, celles avec qui nous pourrions plus et mieux échanger pour nous faire plus et mieux connaitre? Don du sang, collecte pour la banque alimentaire, participation à des jurys permettant aux jeunes étudiants de se préparer au mieux à leur prochain concours, jurys d’éloquence sont autant d’exemples d’implications locales importantes au titre d’une formule simple : « Jeunesse et proximité ». La crise de la COVID 19, quant à elle, nous a spontanément permis de nous rapprocher du monde des soignants : hôpitaux, cliniques, EHPAD, médecins, infirmiers et infirmières libérales à qui nous avons offert masques, équipements de protection, repas. Mais encore ? Et après ? Quels sont les domaines, les causes, où nous pourrions nous investir ? Nous faire connaitre ? Monter des partenariats, rayonner, échanger ? Tout le monde connait le Rotary ou en a déjà entendu parler. Mais « savent-ils » qui nous sommes, ce que nous faisons ? Connaissent-ils nos actions, pas toujours suffisamment relayées par la Presse quotidienne régionale ? Nombre de municipalités, généralement, connaissent et apprécient les clubs services de leurs communes. Mais il existe bien d’autres institutions que nous pourrions approcher : les autres collectivités territoriales (Conseils départementaux, régionaux), par l’intermédiaire des élus, l’institution judiciaire, militaire, l’université, pour ne prendre que ces exemples. Partager avec eux nos valeurs humanistes, leur proposer nos services, c’est finalement se mettre au service de nos concitoyens, notre raison d’être. Au-delà : rayonner, améliorer notre image et pourquoi pas recruter.

Pascal Péran
DGN 1790

Crédit photo : Alice HENSON, Rotary International