Le Président du Rotary international a insisté sur la manière dont nos clubs devaient continuer à être connecté avec la vie quotidienne et le monde.

Le Président du Rotary international était au rendez-vous de la remise de charte du club Toul Regina le 3 juin dernier. À l’occasion de cette présence exceptionnelle, il a insisté sur la manière dont nos clubs devaient continuer à être connecté avec la vie quotidienne et le monde.

- Notre rendez-vous à Nancy en mars a dû être annulé à cause du Coronavirus. Quel message souhaites-tu passer aux membres du Rotary du District 1790 ?

Avec mon épouse Gay, nous nous faisions une joie de vous rencontrer toutes et tous à Nancy. Nous avons dû malheureusement repartir au début de la crise sanitaire. Mais nous viendrons à Nancy prochainement, c’est promis. Cette épidémie nous a obligés à nous adapter. De nouvelles formes de réunion ont vu le jour en virtuel. À ce titre, la Convention internationale a été organisée en visio depuis Honolulu. Peu importe la manière, nous devons aujourd’hui nous soucier de nos amies et amis absent(e)s, les faires revenir dans le cercle de l’amitié.

- Pourquoi la création d’un nouveau club est-elle si importante pour toi ?

C’est essentiel pour la vie de notre Rotary. Nous avons besoin de bras et de cerveaux pour continuer à agir ensemble. Toutes les rotariennes et les rotariens ont un rôle à jouer dans un esprit d’amitié et de partage. Je suis heureux d’être présent pour la création de Toul Regina, un nouveau club dans le monde rotarien.

- Au lendemain de cette crise, que pouvons-nous faire pour aider à construire un avenir meilleur ?

Durant la crise, l’engagement de nombreux clubs s’est poursuivi. Je suis fier des nombreuses actions qui ont été menées pour lutter contre ce virus et ses conséquences. Nous devons continuer à connecter le Rotary avec la vie quotidienne et le monde. Notre force, c’est l’engagement de chacune et chacun d’entre nous.