Professeur des universités à la faculté de médecine au sein de l’Université de Lorraine et chef de service anesthésie-réanimation au CHRU de Nancy, Marie-Reine Losser souhaitait s’investir autrement. Son souhait est exaucé depuis son entrée au club Nancy Émile Gallé.

Comment es-tu devenu Rotarienne ?

En tant qu’enseignante, j’œuvre pour venir en aide aux étudiantes et étudiants de médecine en difficulté sociale en leur obtenant des aides ponctuelles. C’est ainsi que je suis entrée en contact avec Jean-Marie Parisi du Rotary club Nancy Émile Gallé, mon futur parrain. Il m’a sensibilisée aux valeurs du Rotary. L’idée de servir me parlait énormément. J’avais besoin d’intégrer un réseau en dehors de ma profession et envie de m’investir autrement.

Qu’as-tu trouvé au sein de ce club ?

Ce qui m’a marquée, c’est la diversité des profils dans le club. Le programme d’échanges internationaux de jeunes m’a immédiatement plu. D’une manière générale, j’ai remarqué l’efficacité du club dans la conduite de ses actions, notamment dans la définition des objectifs et la mise en œuvre des moyens. La crise sanitaire m’a mobilisée d’une manière accrue, mais j’ai continué à m’investir, comme je le pouvais, au sein du club.

Que comptes-tu y apporter ?

Lydie Mariani m’a demandé de conduire l’action « Jetons le cancer » au sein du club. Nous avons été à la rencontre des gens dans des centres commerciaux et cette démarche « d’aller vers » m’a plu. Tout comme la collecte pour la banque alimentaire, il faut faire preuve de pédagogie vis-à-vis des donateurs. Avec mon club, je vais poursuivre l’action à destination des étudiants en difficulté, notamment à travers la vente de vin.