PDG du Groupe Orest, premier joaillier français indépendant, Denis de Becker vient juste d’entrer dans le club déodatien. Premiers pas au sein du Rotary avec une observation active.
 

Comment es-tu devenu Rotarien ?

Mon épouse m’a demandé de donner une conférence en visio au club de Saint-Dié-des-Vosges sur la joaillerie et ses métiers. Elle avait déjà une expérience des clubs services ayant été membre du Lion’s club, ce qui n’était pas mon cas. Je ne connaissais le Rotary que de nom et je n’en avais pas une image très précise. Ce qui ne m’empêchait pas de mener des actions caritatives au sein de mon entreprise. Ainsi, nous sommes ainsi venus en aide aux hôpitaux de Strasbourg et, plus particulièrement, au service de néo-natalité.

Qu’as-tu trouvé au sein de ce club ?

J’ai été intronisé en décembre dernier. J’ai rencontré des gens accueillants qui s’investissent d’une manière efficace. L’atmosphère chaleureuse y contribue largement. Mon club a mené notamment une action pour financer un séquenceur pour l’Institut de cancérologie de Lorraine (ICL) à Nancy.

Que comptes-tu y apporter ?

Le siège de mon entreprise étant à Erstein en Alsace, je ne pourrai pas assister à toutes les réunions. Néanmoins, je souhaite donner malgré tout de mon temps et faire bénéficier de mon expertise. Je participerai notamment à l’organisation de la marche gourmande à l’occasion du 75e anniversaire du club. En attendant, je suis en observation active.