Responsable d’un centre de recherche public au Luxembourg, Clément Thomas a intégré un club en pleine mutation. Il souhaite un apporter un regard neuf pour co-construire un véritable laboratoire d’idées.
 

Comment es-tu devenu Rotarien ?

C’est un ami qui m’a suggéré de rejoindre son club. J’avais une image un peu élitiste du Rotary, mais aucun à priori. J’ai participé à quelques réunions et cela m’a convaincu. J’ai été intronisé il y a deux mois.

Qu’as-tu trouvé au sein de ce club ?

Des personnes de tous les horizons. J’ai tout de suite été bien accueilli. Mon club se reconstruit avec une partie de nouveaux membres. C’est de ce fait intéressant d’échanger entre nous et de co-construire nos projets. Un véritable laboratoire d’idées.

Que comptes-tu y apporter ?

Je suis un chercheur et de ce fait naturellement ouvert d’esprit. On ne peut pas œuvrer seul dans son coin : il faut nouer un réseau dans le sens positif du terme. La vision internationale du Rotary est un véritable atout à développer.